VVL :: Le Blog sur les Licences Libres, Open Source, et leur diffusion

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samedi 17 mai 2008

Le domaine public est-il open source ? commentaire en référence au billet d'aKa sur le Framablog

J'avais promis à aKa une réaction sur la publication récente sur son blog d'un article concernant les « licences de domaine public ». Même si bien d'autres sont parus depuis, voici mes quelques réflexions sur : « Le domaine public est-il open source ? » (traduction d'un article américain de Stephen Shankland par l'équipe Framalang).

Ci-après quelques réflexions juridiques et terminologiques :

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vendredi 16 mai 2008

Atelier sur les licences libres à Gradignan

De retour de Gradignan où je suis intervenu hier sur les licences libres/ouvertes, je vais tâcher de coucher ici rapidement mes impressions très positives : quant à la médiathèque, la fête de l'Internet et l'incontournable l'Automazic[1].

Notes

[1] En bonus, quelques shots de cette fameuse Automazic

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jeudi 8 mai 2008

Le wiki de Veni, Vidi, Libri adopte un nouveau visage

Dans la même lignée que le blog, c'est aujourd'hui au tour du wiki de l'équipe de changer de peau, grâce à la grandiose Rore !!

Ça fait un moment que le virage de Pmwiki à Mediawiki avait été entamé, avec pour principales motivations les fonctionnalités et extensions supplémentaires que mediawiki nous offrait. La mutation est maintenant bientôt terminée !!

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mardi 6 mai 2008

Publication des présentations de la matinée juridique consacrée au logiciel libre

Nous avions déjà parlé à deux reprises de cette matinée — lorsque l'événement était annoncé et à l'issu de celui-ci.

Voici un troisième (et dernier) billet afin d'annoncer la publication des slides de la matinée sur le site de la FniLL.

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lundi 21 avril 2008

De l'esprit des lois...

... et surtout de leur licence !

Nous apprenions la semaine dernière, via l'excellent Numerama[1], une curieuse nouvelle confinant aux limites du droit d'auteur appliqué bêtement, et du mandat assigné aux auteurs.

Notes

[1] Ex-Ratatium

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vendredi 18 avril 2008

La pertinence de l'usage des licences libres à l'égard des œuvres non logicielles

À l'occasion de la sortie du livre blanc intitulé « Introduction à l’Open Source et au logiciel libre », rédigé par Patrice Bertrand[1], je m'interrogeais sur le choix de la licence utilisée pour la diffusion du livre (Creative Commons By-NC-ND). Ayant eu par la suite le plaisir d'échanger avec l'auteur sur ce point, je trouve intéressant de poursuivre ici les réflexions sur la pertinence et l'opportunité des licences libres à l'égard des œuvres non logicielles.

Le cas d'espèce est d'autant plus symptomatique que la licence est à la fois du type verbatim (« copie et distribution conforme »[2]) et non commerciale (la célèbre clause NC réinventée par les Creative Commons, mais existant avant ça dans d'autres licences comme l'Aladdin Free Public License et bien d'autres).

Quant à la pertinence du Libre du point de vue artistique, je conseille sans hésitation l'excellent mémoire d'Antoine Moreau : « Le copyleft appliqué à la création artistique », disponible sur son site (et potentiellement objet d'un futur Framabook).

Notes

[1] Directeur Général de Smile

[2] Licence largement utilisée par la FSF, Eben Moglen s'en explique : « Notre intention dans la phrase « verbatim copying in any medium » n'est pas d'obliger la rétention des en-têtes et des pieds de page, ou d'autres mises en forme graphique. La rétention des liens hypertextes à la fois sur les supports de type hypertextes ou non (tels que les notes ou les URL imprimées dans des médias non-HTML) est en revanche requise. »

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mardi 1 avril 2008

Un point sur le Software Freedom Law Center (SFLC) et la Free Software Fondation (FSF)

Mise en situation :

Créé en 2005, le Software Freedom Law Center (SFLC) n'est vraiment opérationnel que depuis une année environ, 2007 étant la date où les actions commencèrent réellement à être effectives. Son périmètre d'action s'étend de l'information au public (par la publication de papiers divers et variés), à toute assistance juridique auprès d'organisations à but non lucratif. À mes yeux, elle prend place dans la professionnalisation de la FSF, avec notamment la séparation (sur le papier en tout cas, les personnes impliquées étant souvent les mêmes) des différentes ambitions de la fondation (avec comme finalité ultime d'imposer le logiciel libre), et s'intègre dans le cadre de la Software Freedom Conservancy[1].

Si je devais résumer, je dirais que le SFLC est un centre juridique entourant l'usage des licences de la Free Software Fondation (GNU GPL, GNU LGPL, GNU Affero GPL, GNU FDL, et bientôt GNU SFDL) par des associations à but non lucratif.

Notes

[1] Organisation qui regroupe des projets Libres et Open Source afin d'aider financièrement et administrativement ces derniers — sans pour autant s'immiscer dans leur gestion (sorte d'incubateur) : The Software Freedom Conservancy is an organization composed of Free and Open Source Software (FOSS) projects. As a fiscal sponsor for FOSS projects, the Conservancy provides member projects with free financial and administrative services, but does not involve itself with technological and artistic decisions. Quelques projets : ArgoUML, Bongo, Boost, BusyBox, Inkscape, Libbraille, Mercurial, OpenChange, SurveyOS, Samba, Twisted, uCLibc, Wine. Bien sûr, le site est aussi sous CC-By-NC-ND

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vendredi 28 mars 2008

Les dangers d'une redistribution en shareware d'un Logiciel Libre.

Le très prolifique Software Freedom Law Center a publié il y a deux jours un nouveau document destiné à accompagner l'utilisation des logiciels libres : « Shareware Redistribution of FOSS Software » (Redistribution en shareware d'un Logiciel Libre)

Le papier concerne principalement le danger d'une distribution d'un logiciel libre de façon propriétaire : quand est-ce possible, ou non ? Et que peut-on faire pour se prémunir ?

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jeudi 27 mars 2008

Livre Blanc Smile : « Introduction à l'open source et au logiciel libre »

Je trouve enfin le temps de taper les quelques notes prises au fil de la lecture du livre blanc édité par Smile : « Introduction à l’Open Source et au logiciel libre ». Pour commencer, il faut convenir que Patrice Bertrand [1] nous livre une synthèse plutôt complète (à défaut d'être originale) de l'écosystème du logiciel Libre/Open Source, même si on peut justement reprocher que cette vision très large empêche bien souvent de peaufiner les points qu'il aborde. Par ailleurs, il est difficile d'accepter les déformations partisanes d'un tel document (utilisé comme instrument de promotion), qui discréditent finalement son objet.

Last but not the least, la licence Creative Commons « Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification » 2.0 n'incite pas à collaborer au perfectionnement de ce papier au bénéfice d'un seul acteur (on n'en a d'ailleurs pas le droit sans son autorisation — c'est justement là que l'on voit que ce n'est pas une licence libre. Je posterai ultérieurement un billet sur le rapport du CSPLA sur les œuvres ouvertes, détaillant les licences assurant une « liberté asymétrique »).

Notes

[1] Directeur Général de Smile

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Rapides retours sur la matinée juridique dédiée aux logiciels libres

La semaine dernière, nous avions évoqué la matinée juridique sur le Logiciel Libre, coorganisée par le Syntec Informatique (syndicat majeur en matière de sociétés informatiques) et la FniLL (Fédération Nationale de l'Industrie du Logiciel Libre) : « Logiciel libre : petit guide à l'usage des concepteurs et utilisateurs ».

Vous trouverez ci-joint un rapide compte-rendu de la matinée, en attendant les slides qui seront publiées sur le site.

La matinée était divisée en deux temps : quatre interventions se sont succédé afin de dessiner les principaux traits de la problématique et de jeter un regard pertinent sur les plus importants (Stephane Lemarchand et Sandrine Rambaud du Cabinet Bird & Bird ; Alexandre Zapolsky et Benjamin Jean pour la FniLL, avec leur expérience au sein du Groupe LINAGORA) et une table permettant le dialogue entre les intervenants de la première partie, d'autres professionnels les ayant rejoints[1] et le public – Olivia Flipo, du Syntec Informatique, orchestrant l'ensemble.

Notes

[1] étaient notamment présent Novell (Alain Cherki et Christophe Therrey, Directeur Général), IBM (Philippe Bournhonesque, Directeur Stratégique), et Ars Aperta (Yvon Rastetter, Consultant)

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